Un site web pour startup qui tient debout quand vous n'êtes pas dans la pièce.
Vos premiers clients, les investisseurs qu'on vous présente et les candidats que vous voulez recruter ouvrent tous la même page. Aucun des trois n'y cherche la même chose, et aucun ne vous a en face de lui pour compléter. On construit le site qui répond seul, avant que vous n'ayez de quoi le prouver en chiffres.
Là où une startup perd ceux qu'elle voulait convaincre
Cinq situations d'amorçage, décrites telles qu'elles arrivent. Aucune ne se règle en ajoutant une fonctionnalité : elles se jouent toutes dans le quart d'heure où un client, un investisseur ou un candidat vous découvre sans vous avoir parlé.
Le site dit ce que fait le produit, jamais pourquoi c'est vous
La page décrit une fonctionnalité, un enchaînement d'écrans, ce que l'utilisateur peut faire une fois connecté. Elle ne dit rien de l'équipe qui a décidé de s'attaquer à ce problème-là, ni de ce qu'elle a compris avant les autres. À votre stade, le produit n'a pas encore d'historique : il ne peut pas se défendre tout seul. Ce qui rassure celui qui vous découvre, c'est de voir qui tient le volant, et pourquoi c'est cette équipe-là.
Votre page ressemble à celle de dix concurrents
Tout le monde regarde les mêmes sites au moment de faire le sien. Le même dégradé, la même capture d'écran inclinée, la même rangée de logos, la même promesse en deux lignes qu'on pourrait déplacer chez le voisin sans que personne ne s'en aperçoive. Quelqu'un qui a ouvert trois onglets ne sait plus lequel est le vôtre. Vous vous êtes lancé pour faire autrement, et votre site raconte exactement l'inverse.
L'investisseur qu'on vous a recommandé vérifie avant de répondre
La mise en relation arrive par message, avec votre nom et une phrase de contexte. La personne en face ouvre votre site avant même de regarder si elle a un créneau. Ce qu'elle y trouve pèse plus lourd que la recommandation, parce que c'est la seule chose qu'elle a regardée elle-même. Une page bricolée transforme une bonne introduction en simple politesse, et vous n'êtes pas là pour rattraper le coup.
Vous recrutez, et rien sur le site ne donne envie de vous rejoindre
Le profil que vous voulez convaincre a déjà un poste et n'a rien demandé. Il ouvre votre site avant de répondre à votre message, et il n'y cherche pas la même chose qu'un client : le sujet, l'équipe, la façon de travailler, ce que vous construisez pour les deux ans qui viennent. Il tombe sur une page produit et un formulaire de contact. Ce vide se paie en salaire, en semaines de recherche, ou en candidat qui décline poliment.
Le site a été monté en trois jours, le produit a changé trois fois depuis
Il fallait quelque chose en ligne pour ne pas bloquer le lancement, alors quelqu'un l'a assemblé un week-end. Depuis, vous avez resserré la cible, renommé une fonctionnalité, abandonné une promesse et gagné vos premiers utilisateurs. Le site, lui, est resté sur la version d'avant. Il ne se contente pas d'être vieux : il annonce une entreprise que vous n'êtes plus, à des gens qui n'ont que lui pour vous juger.
Notre réponse, point par point
Chaque blocage a sa réponse dans la page, dans l'ordre où vos trois publics se posent les questions.
On écrit d'abord pourquoi c'est vous
D'où vient le problème, ce que vous avez vu que personne n'a voulu voir, qui compose l'équipe et ce qu'elle a déjà construit avant. Le produit arrive juste après, pour prouver. C'est l'ordre dans lequel on vous accorde du crédit quand on ne peut pas encore vous en accorder sur les résultats.
On vous donne une direction visuelle qui n'existe qu'ici
Typographie, palette, rythme des pages, façon de montrer l'interface : tout est choisi pour votre entreprise. On regarde les sites de vos concurrents pour ne pas s'y ajouter, jamais pour s'en inspirer. Une page qu'on reconnaît sans lire le logo vaut plus cher qu'une page parfaite et interchangeable.
On construit la page qu'on ouvre avant de vous répondre
Ce que vous faites, pour qui, où vous en êtes aujourd'hui, qui est derrière, comment vous joindre en deux clics. De quoi se faire un avis sans vous avoir parlé et sans avoir votre deck sous les yeux. On ne vend aucune décision d'investisseur : on supprime la raison de ne pas répondre.
On donne une place au recrutement
Une page qui raconte l'équipe, la façon de travailler et les postes ouverts, tenue par vous sans passer par nous. Le candidat qui hésite y trouve ce qu'aucune annonce ne contient : à quoi ressemblent ses journées, et à côté de qui.
On vous rend autonome sur ce qui bouge
Textes, captures, cas d'usage, postes ouverts : vous les modifiez seul après la formation de prise en main, guide dédié à l'appui. Un site qu'il faut nous redemander de mettre à jour redevient périmé au sprint suivant.
Si votre sujet du moment est l'activation dans le produit, la page site web pour SaaS le traite en détail, et le positionnement technique vit sur la page site web pour entreprise tech.
Cadrer un site quand le produit bouge encore
Une jeune entreprise ne peut pas figer son site comme une entreprise installée, et personne ne peut lui demander d'attendre d'être installée pour en avoir un. On sépare donc ce qui doit tenir plusieurs années de ce qui va changer au prochain sprint.
Ce qu'on fige
La structure des pages, la direction visuelle, le socle technique, l'ordre dans lequel on vous lit. Ces choix-là se prennent une fois et tiennent plusieurs années. Les rediscuter à chaque itération, c'est repayer un site tous les six mois pour arriver au même endroit.
Ce qu'on laisse ouvert
Les textes, les captures d'interface, les cas d'usage, la liste des postes, et la possibilité d'ajouter des pages, une nouvelle offre ou un blog. Vous les touchez vous-même. On construit la structure en sachant qu'elle recevra des choses qui n'existent pas encore.
Ce qui se refait au virage suivant
Un changement de cible, un repositionnement complet, une entreprise qui ne s'adresse plus au même métier : ça ne se rattrape pas avec un bouton, et on vous le dit au cadrage. La structure encaisse l'ajout, pas le virage. Le jour où il arrive, on reprend la direction et les textes, pas le site depuis zéro.
Avant même de nous parler, vous pouvez mesurer ce que votre site actuel renvoie à quelqu'un qui vous découvre.
De la signature à la mise en ligne
- 01
Signature
Vous signez le devis en ligne et vous versez l'acompte. Le projet démarre.
- 02
Onboarding
On cadre tout en 20 minutes, puis vous recevez l'accès à votre espace client : votre projet y vit du premier jour à la livraison.
- 03
Direction visuelle
On vous présente la direction visuelle sur votre page d'accueil. On la retravaille jusqu'à votre oui franc.
- 04
Réalisation
On construit les autres pages, on soigne les finitions, puis on met le site en ligne.
Les questions que posent les fondateurs
Vous ne développez pas de produit. Pourquoi confier notre site à un studio de design ?
Parce que ce sont deux métiers différents, et que le second vous manque. Rymav Studio construit des sites : direction artistique, écriture des textes, structure des pages, SEO et GEO. On ne touche pas à votre produit, on ne développe pas d'application, on ne rédige pas votre documentation technique. Vos développeurs restent les seuls à parler à votre code, et vous ne les sortez pas de la roadmap pour refaire une page d'accueil. Le site s'adresse à quelqu'un qui n'a jamais ouvert votre interface et qui doit comprendre en quelques lignes ce que vous réglez, pour qui, et pourquoi c'est vous.
On n'a encore aucun client à montrer. Comment le site peut-il être crédible ?
En montrant ce que vous avez vraiment : le problème que vous avez identifié, la façon dont vous l'attaquez, ce que vous refusez de faire, et qui compose l'équipe. C'est exactement ce qu'on regarde quand il n'y a pas encore de références, et ça se travaille. Ce qu'on ne fera jamais : poser des logos que vous ne pouvez pas justifier, écrire un témoignage qui n'a pas été dit, ou afficher un chiffre que personne n'a mesuré. Ces trois choses se retournent contre vous dès le premier appel, au moment précis où votre interlocuteur commence à vous croire.
On lève dans quelques mois. Faut-il attendre la levée pour refaire le site ?
L'ordre est plutôt l'inverse. Le site est regardé pendant la phase de prise de contact, quand vous cherchez les rendez-vous, donc avant que l'argent n'arrive. Attendre revient à le refaire une fois la décision prise. Cela dit, soyons clairs : personne ne lève grâce à un site, et on ne vous vendra pas ça. Ce que vous obtenez, c'est qu'il n'y ait aucune contradiction entre ce que vous racontez en rendez-vous et ce que trouve celui qui vérifie derrière.
Le site sert-il vraiment au recrutement ?
Pour les profils qui ont le choix, oui : ils regardent avant de répondre, et une entreprise qu'ils ne connaissent pas se juge sur ce qu'elle publie. On prévoit donc une page équipe et une page postes que vous mettez à jour vous-même, sans nous. En revanche on s'arrête là : on ne gère ni vos annonces, ni votre outil de suivi des candidatures, ni vos entretiens.
Combien coûte un site pour une startup ?
Le montant dépend du périmètre : le nombre de pages, ce qu'il faut écrire, ce qui existe déjà de votre côté. On le chiffre après un premier échange, une fois qu'on sait ce dont vous avez réellement besoin. Vous repartez de cet appel avec un montant ferme, pas avec une fourchette.
Combien de temps entre la signature et la mise en ligne ?
21 jours en moyenne. Le délai dépend surtout de vous : on attend vos retours sous 48h ouvrées. Dans une jeune équipe, ce qui rallonge le plus, c'est le nombre de personnes qui ont un avis sur la promesse, et le fait que chacune ait la tête dans le produit. On désigne un interlocuteur unique au cadrage plutôt que de découvrir le problème en route.
Votre promesse doit tenir debout sans vous.
On en parle 40 minutes, sans engagement.
Je vérifie mon éligibilitéou écrivez-nous : matthis@rymav.studio